Généalogie Pas à Pas n°13 – Créer mon arbre sur Heredis

Heredis est un logicel sur lequel vous pouvez monter toute votre généalogie. Il s’installe donc sur votre ordinateur, il est payant et vous pouvez acheter des mises à jour, environ une fois par an. Vous trouverez tous les renseignements sur la page d’accueil du logiciel.

Il vous est possible de l’essayer gratuitement pendant une période déterminée. Il a d’autres fonctionnalités dans je ne parlerais pas ici car mon objectif est de vous montrer simplement comment créer un arbre de façon rapide.

Le gros avantage d’avoir un logiciel installé sur votre ordinateur est que vous pouvez remplir tout ce que vous voulez et même créer plusieurs arbres. Vous pouvez exporter votre généalogie au complet ou partiellement sur un arbre en ligne via un fichier gedcom, fichier uniquement dédié à la généalogie.

Le logiciel Heredis.com

Il vous faut d’abord l’installer sur votre ordinateur et ensuite une fois qu’il est installé , nous allons créer la généalogie de la famille fictive de Julien BIENVENUE. Ma version est Heredis Pro 2023

Je vous conseille vivement de suivre ce tuto en ligne sur ma chaîne YouTube

Note : Il existe un autre logiciel payant qui est Généatique, je ne le connais pas, c’est la raison pour laquelle, je ne vous en parlerais pas, la mise en route est pratiquement la même. Sur leur site vous pouvez également télécharger une version gratuite et trouvez ainsi quel logiciel correspond à vos attentes. Vous avez aussi la possiblité de visionner une vidéo explicative. A vous de faire votre choix ensuite entre les deux.

Vous le trouverez à cette adresse : Geneatique.com


C’est parti ! Le logiciel est installé, vous allez l’ouvrir, il lui faut quelques secondes pour le faire. Voici le début.

Ouverture de Heredis
Page d’accueil, la vôtre est vide.

En haut à gauche de la page, vous voyez une petite maison, cliquez dessus et un menu déroulant s’ouvre avec Nouvelle généalogie. Cliquez dessus.

Une nouvelle fenêtre s’ouvre et vous allez créer votre généalogie en inscrivant votre Patronyme. Pour l’exemple, j’ai noté BIENVENUE en majuscule.

Généalogie des BIENVENUE

Un nouvel écran apparaît en couleur bleue et il vous présente un arbre vierge.

Arbre vierge

Nous allons créer la première personne, il suffit de remplir les cases, si vous ne connaissez pas certains éléments ce n’est pas grave, vous pouvez toujours y revenir par la suite. Visitez bien cette page, pour voir tout ce qu’il est possible d’ajouter. Vous travaillez à la maison donc vous pouvez noter tout ce que vous voulez, ce n’est qu’au moment de l’export que vous pouvez régler les paramètres de confidentialité.

Créer la première personne.

Une fois que cet arbre est créé vous pouvez continuer avec les autres personnages. Pensez à prendre vos notes à côté de vous. Voici donc comment l’arbre ce présenté alors qu’il est complété par nos personnages sur 4 générations, puisque nous avons ajouté cette fois les enfants de Julien. Vous avez la possibilité d’ajouter des photos et des documents.

En visitant la barre du haut de votre page, vous allez voir toutes les possibilités que vous offre le logiciel.

La création d’arbre avec votre imprimante ou la possibilité de l’envoyer à un imprimeur spécialisé.

Création d’un arbre

Vous avez également la possibilité de créer des fiches et de les imprimer.

Créer des fiches

Vous pouvez un livre à imprimer.

Créer un livre à imprimer

Si l’on refait un petit tour de toutes les possibilités du logiciel vous aurez ceci :

Un arbre présenté verticalement :

Arbre vertical

L’arbre des ascendants

Arbre des ascendants avec en couleurs les lieux

L’option migrations avec les lieux d’origine cités dans la généalogie de Julien BIENVENUE et à droite son arbre.

carte de migrations de la famille.

Vous avez également une possibilité de voir les graphiques familiaux. Ici sous forme de cercle avec Julien au centre, le côté paternel en haut et le côté maternel en bas.

Graphique des ascendants de Julien BIENVENUE au centre

Mise en garde : « Respectez les autres c’est se respecter soi-même ».

Certains d’entre-vous se vantent d’obtenir des versions crackées. Pour ma part, je suis absolument contre les versions crackées. Ce sont des piratages intellectuels et cela s’appèle du plagiat. Pour celui qui fait cette action, c’est un vol d’idées ou de produit qui sont punissables par la loi.
Même s’il est très à la mode de faire des faux, mon opinion personnelle est qu’il s’agit d’un mépris total du producteur d’idées. Qu’il s’agisse d’une oeuvre musicale, d’un texte ou d’une création commerciale, la personne qui en a eu l’idée et l’a mise en oeuvre mérite le juste retour de cette invention. D’autre part, ne connaissant pas l’origine de ce plagiat vous risquez vous-même des mésaventures avec ce logiciel car il n’est pas « propre », vous ne pourrez pas non plus faire des mises à jour. Vous ne savez pas non plus qui l’a fait.

Nous voici au bout de la présentation de ce logiciel, j’espère que ce tuto vous a plu et j’espère vous retrouver bientôt.


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3 commentaires

  1. Bonjour,
    Merci pour vos vidéos ! J’aurais aimé tomber sur votre blog il y a quelques mois, avant de commencer mes recherches, cela m’aurait permis d’éviter bien des pièges. J’ai débuté mon arbre sur le site MyHeritage, avant de réaliser que ce temps « investi » — même s’il s’agit d’un passe-temps agréable pourrait être compromis par un changement de politique de l’éditeur, risquant de faire disparaître tout ce travail.

    J’ai testé plusieurs logiciels en version d’évaluation locale, et j’ai finalement opté pour Heredis, notamment pour sa facilité d’importation des sources. C’est dire à quel point vos conseils m’auraient été précieux : j’ai dû tout recommencer, n’ayant pas souhaité importer mon arbre via GEDCOM, mes essais ne m’ayant pas paru satisfaisants.

    De même, je n’ai commencé que tardivement à créer des fiches individuelles et à transcrire les actes trouvés. Jusqu’à présent, je me contentais de « capturer » les actes sans noter systématiquement les URL, les cotes ou les pages des documents… Vos vidéos et explications m’auraient certainement convaincu d’adopter une méthode plus rigoureuse dès le départ.

    Comme beaucoup de débutants, j’ai fait de nombreuses erreurs et j’ai appris de ces erreurs. J’ai aussi été piégé par l’importation de données issues d’autres arbres proposés par des sites comme Geneanet, Filae ou MyHeritage, avant de me rendre compte qu’ils contenaient trop souvent des inexactitudes. L’utilisation de ces plateformes s’apprend : elles peuvent servir de base de recherche, mais ne doivent jamais être prises pour argent comptant.

    Je me suis même amusé à explorer l’utilisation de l’intelligence artificielle pour la reconnaissance d’écriture sur des manuscrits parfois difficiles à déchiffrer. Sur les documents Dactylographié les résultats sont presque parfait et c’est un gain de temps important sur les transcriptions mais sur les documents manuscrit les résultats sont malheureusement assez médiocres, surtout sur les écritures anciennes ou peu lisibles. J’ai également testé Copilot, l’IA de Microsoft, dans l’idée de mémoriser mes fiches individuelles et d’améliorer ma « mémoire » généalogique, afin de mieux orienter mes recherches et combler certaines lacunes. Les résultats, bien que prometteurs et intéressants, restent encore à affiner pour un usage vraiment efficace dans ce domaine.

    Il faut aussi savoir s’arrêter, et éviter de se perdre dans des liens familiaux trop étendus. Retrouver la fratrie complète d’un ancêtre a tout son intérêt, les époux aussi, pourquoi pas mais leurs enfants n’ont plus vraiment de lien de parenté direct. La facilité d’ajout de ces « pièces rapportées » sur ces sites est telle qu’on se laisse griser par les chiffres, jusqu’à atteindre 1000 membres dans son arbre… mais y a-t-il vraiment un intérêt ? Votre vidéo sur les limiers ou les collectionneurs m’aurait sans aucun doute fait réfléchir si je l’avais visionné plus tôt.

    Merci encore pour vos nombreuses vidéos et explications et pour votre travail partagé.
    Christophe.

    Aimé par 1 personne

    1. Waouw félicitations, vous avez été confronté aux difficultés et aux pièges et autres chausse-trappe des recherches. C’est en forgeant que l’on devient forgeron!
      L’IA utilisée intelligemment est utile, il ne faut pas oublier que ce n’est pas la connaissance universelle et que c’est nous qui la nourrissons des informations vraies ou fausses qui circulent sur le WWW.
      Le fait d’avoir beaucoup d’individus sur un arbre est possible, d’une part parce que certains en effet les notent sans précisions et c’est parfois utile pour faire le lien. La seule chose qui me dérange dans cette façon de faire est que finalement ces individus n’ont plus de liens entre-eux et ils vont nous encombrer car notre cerveau ne pas pas retenir autant de petits détails. J’utilise un méthode utilisée en anthropologie pour relier et ne pas perdre les individus que j’indique flottants. Un article de blog a été écrit à ce sujet, voici le lien. https://atoutesbranches.wordpress.com/2020/11/27/x-comme-linconnu-et-le-patriclan/
      J’espère qu’il va pouvoir vous servir. Bonne route et bonnes recherches. Brigitte

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      1. Merci, je continue à écouter vos vidéos et à découvrir de nouveaux aspects très régulièrement et je ne manquerai pas de lire cet article.
        Concernant l’IA, je ne l’utilise jamais pour rechercher des sources, car les résultats sont trop aléatoire, mais il faut lui reconnaître un certain talent pour recouper des informations et croisées des renseignements déja rentrer dans sa mémoire, là où, même avec de solides notes, ma mémoire peut faire défaut. Cela dit, c’est encore loin d’être parfait : je l’ai prise plusieurs fois en défaut sur la numérotation SOSA ou d’Aboville, alors qu’il ne s’agit pourtant que de formules mathématiques assez simples.
        L’IA permet de gagner du temps et d’être plus efficace sur certaines tâches, mais elle nécessite encore beaucoup de vérifications…

        Le web regorge de ressources incroyables. Ma dernière trouvaille : le site de l’IGN, qui permet de remonter le temps et de consulter des cartes du XVIIIᵉ siècle à nos jours. J’adore « visiter » virtuellement une adresse trouvée au détour d’un acte et imaginer à quoi elle pouvait ressembler il y a 50, 100 ou même 200 ans. On peut même y trouver des photos aériennes datant du milieu du XXᵉ siècle. Nous pouvons nous réjouir de disposer aujourd’hui d’un nombre incroyable d’outils, encore inaccessibles aux généalogistes, même professionnels, il y a seulement vingt ans.

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