D métiers des femmes de mon arbre

Neuf cultivatrices, deux domestiques, une femme de chambre, quatre journalières, deux manouvrières, quinze ménagères, six sans profession, une servante

Quarante D, parmi les 8.870 femmes de mon arbre, Souvent sur la commune de Mellier Luxembourg, où les familles DULIEU et DULLIEU sont largement représentées. L’officier d’état-civil semble avoir une propension à associé le métier de l’homme et de la femme lorsqu’ils sont cultivateurs. La recherche sur les DULLIEU ayant révélé un grand nombre d’homonymes, il a été nécessaire de dépouiller une grande quantité d’actes. Voir la saga de la forêt d’anlier épisode 2, à la suite de l’épisode 1, le centenaire de Mellier sur le blog ou la chaîne YouTube.

DEBREUX Marie Joséphine, journalière
Sa profession est citée en 1887 comme témoin. Son époux est Jean Joseph NOËL, journalier à Bellefontaines, Lux.

DEHAN Catherine, ménagère
Née vers 1777 à Rechrival, Lux, elle épouse Jacques MARTIN en 1803, il est cantonnier puis journalier. Ils auront 2 enfants

DEHANNE Marie Catherine Antoinette Joseph, ménagère
Née à Saint-Hubert vers 1797, elle épouse Pierre Joseph PECHEUR, cultivateur de Gennevaux, Lux où ils vivront et auront 3 enfants. Elle décède le 7 mai 1834, âgée de 37 ans, son époux se remariera.

DEHAUT Marie Catherine, cultivatrice
Née vers 1760, elle épouse Jean Baptiste MERGAUX le 13.10.1779 à Léglise, Lux, il est cultivateur et deviendra sergent de justice. Ils auront 4 enfants.

DELCHAVEZ Marie Charlotte, cultivatrice
Son acte de décès, le 19 janvier 1839 à Bertogne, Lux, nous révèle qu’elle était cultivatrice, elle a épousé Henri Jacques Joseph LIBERT, cultivateur à Bertogne, Lux. Ils auront 5 enfants.

DELECOURT Victoire, sans profession
Née à Sedan, Ardennes, Fr, le 13 juillet 1821, elle épouse en seconde noces pour lui, Jean Victor LAMBERT, cultivateur à Rossignol, Lux, il deviendra successivement, propriétaire et secrétaire communal. Ils auront une fille.

DELOYER Marie Françoise, ménagère
Elle épouse Felix MATHIEU de Sainte-Marie-Chevigny, Lux, ils auront au moins une fille en 1876.

DELVA Marie Catherine, ménagère
Née le 5 septembre 1817 à Thibesart, Lux, elle épouse Nicolas Joseph NICOLAS, cultivateur à Thibesart où ils vivront et auront 6 enfants, elle y décéde à l’âge de 77 ans le 13 avril 1895.

DENEVE Marguerite, ménagère
Née le 9 décembre 1813 à Robelmont, elle épouse Jean Joseph LALOUETTE, charbonnier puis couvreur en chaumes et ensuite ouvrier d’usine. Ils auront 7 enfants. Elle décédera à Villers-la-Loue, le village de l’autre côté de la rivière d’où était originaire Jean Joseph et toute sa famille.

DEOM Marie Catherine, cultivatrice
Née en 1808 à Gennevaux, Lux, elle épouse Jean Philippe GRANDHENRY, cultivateur au village voisin de Léglise, ils auront 1 fils.

DEOM Marie Catherine, sans profession
Née le 24 novembre 1822 à Léglise, elle épouse Augustin Joseph FINEUSE le 1 décembre 1847, il a 23 ans et décédera trois ans plus tard à 27 ans, ils auront 3 enfants. Elle épouse en seconde noces Augustin ZUNE. Elle décèdera à l’âge de 85 ans à Thibessart, Lux

DEOM Marie Jeanne Julie, cultivatrice
Née le 25 juin 1814 à Nivelet, Lux, elle épouse Philippe ROBLAIN à Assenois, il est journalier et deviendra meunier à Nivelet. Ils auront au moins un enfant.

DETAIL Marie, ménagère
Née en 1762 à Bastogne, elle se marie avec Jacques Mathieu LAMOLINE en 1785 à Witry, il deviendra meunier propriétaire en 1843, alors qu’elle décède en 1799 à l’âge de 37 ans à la naissance de Marie Jeanne, leur troisième enfant.

DEVEUX Marie Joseph, ménagère
Née vers 1778, elle épouse Théodore LIBERT, cultivateur, ils auront au moins un fils, elle décède à l’âge de 76 ans à Mirwart, Luxembourg, son acte de décès révèle sa profession.

DEWEZ Maria Rosa, femme de chambre
le 6 février 1874 à Rossignol, elle épouse le 15 janvier 1902 Victor Louis GOFFINET. Ils partent à Paris où il est sommelier et devient femme de chambre. Ils auront trois enfants.

DIDERICH Marie Françoise, servante
Née le 8 janvier 1786 à Bastogne, Lux, elle épouse Nicolas Joseph GUEBELS, tailleur de pierres en 1808, elle est servante, ils auront 4 enfants.

DONY Marie Sophie, ménagère
Née le 16 octobre 1869 à Mousny, Lux, elle épouse Camille Joseph ROSSION, en 1892 à Ortho, il est meunier au moulin à aubes de Vieux-Pont, ils auront 5 enfants.

DOUCET Anne Marie, sans profession
Née vers 1813 elle se marie avec Jacque Joseph HABRAN à Latour, Lux, il est forgeron aux forges de Berchiwé et fait partie de la dynastie de forgerons HABRAN de mon arbre. Ils auront 11 enfants, entre 1830 et 1857. Vingt-sept années de grossesses et de couches, de nuits sans sommeil et d’inquiétude par rapport à l’avenir des forges, car à cette période, le déclin était amorcé et les forges étaient déplacées. Elle décèdera en 1878 à 65 ans.

DRAI Marie Catherine, ménagère
Née à Ansart, Lux, vers 1799, elle épouse Jean Baptiste BEGUIN, puis Jean François GOFFINET à Rossignol, elle décède à l’âge de 67 ans à Rossignil, Lux.

DROUINE Marie Jeanne, manouvrière
Née à Robelmont, le 15 juillet 1803, elle épouse à Robelmont en 1847, Henri HABRAN, forgeron tréfilleur aux forges de Berchiwé. Ils auront au moins une fille. Elle décèdera à l’âge de 69 ans, le 19 décembre 1872.

DROUINE Marie Joseph, manoeuvrière
Née à Robelmont, le 22 décembre 1829, elle épouse Pierre SCHMIT maçon originaire de Virton en 1850 à Robelmont, ils auront 4 enfants. Elle est la fille Marie Jeanne du couple précédent.

DU FAING Anne Joséphine, cultivatrice
Née vers 1802, elle épouse François Joseph LIBERT, ils auront 2 enfants et elle décède à Mirwart, Lux, le 3 octobre 1865.

DULIEU Jeanne Catherine, domestique
Née le 23 octobre 1821 à Belval-Bois-les-Dames, Ardennes, Fr, elle épouse Martin RENESSON, à Mouzay, Meuse, Fr. Elle décède à 75 ans en 1897.

DULIEU Marie, sans profession
Née le 16 avril 1866 à Mellier à 29 ans, elle épouse Victor Joseph LAMBERT à Mellier en 1888, elle a 21 ans, il est chef piocheur au chemin de fer, il décède moins d’un an et demi plus tard en 1890. Elle se remarie avec François Louis BOURGRAFFE, ouvrier au chemin de fer, ils auront une enfant. De quelles ressources disposait-elle pendant la période de veuvage ?

DULIEU Marie Albertine, sans profession
Née le 20 octobre 1848 à Léglise, Lux, elle décède à 23 ans, le 6 février 1872 à Léglise, sans profession est-il précisé sur l’acte.

DULIEU Marie Augustine, journalière
Née à Les Fossés, le 11 mai 1874, elle épouse Jean Marie Arthur EVEN, le 11 décembre 1895 à Mellier, il est casseur de fonte aux forges de Mellier, il sera ensuite journalier puis militaire.

DULIEU Marie Catherine, ménagère à 25 ans et sans profession à 83 ans
Née le 10 janvier 1811 à Mellier, elle est ménagère à son mariage avec Hubert PIERRARD, charpentier à Mellier, ils auront 2 enfants au moins et elle décèdera à 83 ans et 7 mois sans profession.

DULIEU Marie Catherine, sans profession
Née le 8 mai 1876, elle épouse Henri Joseph Nestor ROBLAIN, ouvrier au chemin de fer en 1903. Ils auront 3 enfants.

DULIEU Marie Elisabeth, journalière
Née le 9 février 1816 à Mellier, Lux, elle épouse Jean Guillaume PIERRARD, cultivateur à Mellier, ils auront deux enfants, elle décède en 1892 à 76 ans.

DULIEU Marie Félicité, ménagère
Née le 7 mars 1854 à Mellier, elle épouse Henri Joseph ROBLAIN en 1880 à Mellier, journalier, ils auront 7 enfants entre 1881 et 1896.

DULIEU Marie Jeanne, ménagère
Née le 31 octobre 1812, elle épouse Jean Baptiste GILLARDIN, journalier, il deviendra tanneur. Ils auront deux enfants au moins et elle décède à l’âge de 77 ans en 1890.

DULIEU Marie Joseph, ménagère, cultivatrice
Née le 3 janvier 1802, elle épouse Jean Pierre SCHUSTER, meunier, le 5 mars 1834 à Mellier, Lux, ils auront au moins une enfant.

DULIEU Marie Joséphine, cultivatrice
Née le 24 février 1811, à Mellier, Lux. Elle épouse en 1831, François BALBEUR, cultivateur puis journalier. Ils auront 1 enfant.

DULIEU Sophie (aussi écrit Zophie), domestique
Née le 13 juin 1852 à Thibessart, décédée à Remilly-Arcourt, Ardennes, Fr à l’âge de 38 ans. Elle est la fille de ANSELME Marie Antoinette, ménagère citée à la lettre A.

DULLIEU Marie Adélaïde, cultivatrice
Née le 18 août 1846 à Léglise, elle épouse Jean Baptiste PONCIN, cultivateur à Mellier, le village voisin, ils auront 3 enfants.

DULLIEU Marie Françoise, ménagère, cultivatrice
Née le 14 décembre 1814, à Mellier, elle épouse en 1831, Jean Robert MERGAUX, cultivateur à Mellier. Entre 1832 et 1856, ils auront 14 enfants dont le dernier naîtra sans vie, le 10 mars 1856, elle perdi la vie. Jean Robert resta seul avec leurs enfants âgés entre 24 et 4 ans pour le dernier.
Henri Joseph MERGAUX est mon ascendant à la 8e génération, Ces descendants Jean Robert est le cousin de Marie Françoise MERGAUX, mère de Marie Joséphine et grand mère de Catherine Appoline, arrière-grand-mère d’Émile, dont je fais leurs récits dans la saga d’Anlier.

DULLIEU Marie Jeanne, journalière
Née vers 1798, elle épouse Gilles DELOGE, journalier. elle décède à Mellier le 10 janvier 1829 à l’âge de 31 ans, c’est son acte de décès qui nous apprend son métier.

DULLIEU Marie Joseph, ménagère
Née le 3 janvier 1811, elle épouse Jean Baptiste THIRY à Mellier où elle est née. Il est domestique au moment du mariage en 1838, puis deviendra journalier en 1839. Elle décède à 27 ans en 1838.

DULLIEU Marie Joséphine *, journalière
Née le 18 mars 1817 à Mellier, elle a 26 ans quand elle épouse un homme de 20 ans son aîné, Alexandre Célestin LELTZ, le 6 décembre 1843 à Mellier, il a 46 ans, il est né dans la Somme à Ercheux et est piqueur de route, il est veuf de Anne SCHWIRTZ et père d’un garçon de 11 ans, Simon Henry, né en 1832. Alexandre deviendra garde-barrière. Le couple aura une fille en 1845. Il décède en 1854 à l’âge de 55 ans.
Marie Joséphine veuve ayant un beau-fils, se remarie avec Jean NICOLAS * né en 1829 à Arlon, et ils auront une fille Catherine Appoline * dont je raconte l’histoire dans la saga de la forêt d’Anlier. Sur le blog et sur la chaîne YouTube.

DUPRIX Marie Thérèse, cultivatrice
Née vers 1778, elle épouse Jean Joseph GOFFINET, cultivateur à Namoussart. Ils auront 3 enfants.


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4 commentaires

  1. A l’époque les agriculteurs n’épousaient pas des enseignantes ! J’ai beaucoup de fileuses dans mon arbre, épouses de tisseurs ! et les cultivatrices sont associées à leur mari, ce qui me semble assez naturel. Mon père était boucher charcutier, les gens ont toujours vu ma mère comme la bouchère, c’est le même principe, il me semble

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    1. Oui, les femmes travaillaient souvent avec leur mari, mais ce n’est pas ce qui apparaît dans les actes. Ils ne correspondent pas à la réalité qui était donc tue, pour les hommes la case profession est en majorité bien remplie. Il y a quelques couturières épouses de tisserands, comme il y a des meuniers sans avoir leur femmes désignée comme meunière, alors que j’ai des exemples prouvant le contraire, des femmes désignées comme meunières. Les métiers des femmes sont vraiment sous représentés.

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