Lors de ce ChallengeAZ, je m’étais fixé comme objectif de faire le point sur les professions des femmes de mon arbre. Le logiciel indiquait un total de plus de 20.000 individus dont 8.870 femmes. Combien de ces femmes avaient-elles une profession indiquée dans les actes ?
Certains d’entre-vous m’ont dit : c’est facile, l’ordinateur les comptent pour nous. En effet, vous pouvez faire une recherche rapide et vous obtenez une liste comme celle que ma nièce Mélody, vient de m’envoyer.

Ce n’est pas ce que je recherchais. Mon objectif était de remettre les choses dans le contexte, vous commencez sans doute à me connaître, pour ma part, retrouver uniquement des noms et prénoms d’ancêtres ne satisfait pas ma curiosité du passé, j’aime savoir où ils vivaient, quelles étaient leur conditions de vie, leur environnement, le nombre de leurs enfants et tout ce qui donne de la saveur à l’existence d’une personne. La profession des hommes ou des femmes est très représentative de la vie d’une personne. Exerce-t ’elle un métier agricole auquel cas, son mode de vie, d’alimentation, d’habillement, son lieu de vie et ses fréquentations seront totalement différentes d’un forgeron, d’un bûcheron ou encore d’un employé de bureau qui aura à cœur de garder les mains propres afin de fournir un travail soigné. Les deux plumassières découvertes dans mon arbre, vivaient à Paris, loin de leur famille d’origine et avait un environnement absolument différent de celui de leur Ardenne natale.
Vous pouvez suivre ce bilan en vidéo sur la chapine
Méthodologie de cette petite enquête
Première étape : faire des listes exhaustives.
Ma méthode a donc été de revisiter les 8.870 fiches des femmes en les faisant défiler sur l’écran de l’ordinateur et en m’arrêtant à chaque fois que je voyais une profession. J’ai ensuite relevé individuellement et dans cet ordre : nom, prénom, profession, naissance, union avec le nom et la profession de l’époux, nombre d’enfants, veuvage, remariage avec la profession de l’époux et enfants issus du nouveau mariage ainsi que le nombre de beaux-enfants inclus dans cette nouvelle union et enfin le décès. Les listes des patronymes ont été notées dans un document Word réservé à ce Challenge AZ déclinant durant 26 jours, les noms allant de la lettre A à Z .
Au fil des lettres, j’ai relevé seulement 626 femmes ayant un métier et 612 époux, dont certaines en ont eu plusieurs, d’autres avaient une profession mais sont décédées jeunes et célibataires.
Il est certain que cet abécédaire n’est pas complet, car pour une même personne, la profession n’est pas toujours indiquée sur leurs actes de mariage, il faudrait recouper plusieurs actes, non seulement de mariage ou de décès mais aussi, les actes de naissance des enfants, les actes de l’entourage pour les anciens registres ou l’on peut encore lire les noms des parrain et marraine. Un travail considérable! Toutes les femmes et les époux décrits ici n’ont pas forcément une fiche complète car certains personnages ont été ajoutés pour reconstituer des familles avec descendance ou ascendance. Si l’on veut se pencher sur une famille de manière approfondie, il est encore possible de le faire, c’est juste un travail de titan.
La deuxième étape a été de faire un fichier Excel et de classer les professions par ordre alphabétique. C’est l’étape la plus ennuyeuse qui soit, il est facile de sauter des lignes, de tout recompter, surtout si vous êtes assaillie par un chaton explorateur. Pour avoir une idée de l’époque à laquelle ces femmes exerçaient leur profession, j’ai ajouté les générations.
En sciences sociales, une génération représente 29 ans. Certains vont me dire que c’est 20 ans, c’est sans doute vrai pour certaines familles mais la plupart du temps les mariages arrivaient vers la trentaine pour les hommes et si on lisse tous les chiffres on obtient entre vingt-huit et vingt-neuf années. C’est un système qui a été éprouvé et approuvé. La génération G1 commence en 2010 et se terminera donc en 2039. Par souci de confidentialité, je n’ai pas tenu compte des générations G2 1980 à 2009, G3 1950 à 1979, G4 1920 à 1949, étant donné que ces personnes peuvent encore être en vie où sont décédés récemment. Afin de ne pas déséquilibrer l’ensemble, j’ai également ôté de cette étude toutes les nombreuses femmes de mon arbre avec un petit de ou d’, figurant la branche aristocratique où il n’était pas de bon ton d’avoir une « profession ».
Les premiers résultats commencent donc au personnes nées à la génération 5 de 1890 à 1919.
Les résultats les plus anciens sont à la génération 14 de 1620 à 1649 où sans surprise, il n’y a qu’une sage-femme dans les registres. Tout simplement parce qu’elle a déclaré un enfant qu’elle a mis au monde après avoir accouché en tant que sage-femme, la mère de ce petit. Il y a rarement des professions de femmes citées dans les registres tenus par les curés. En tout cas dans la région que j’ai étudiée. Nous reviendrons sur les biais d’analyse par la suite.
La troisième étape a été de regrouper les professions par corps de métiers
Une nouvelle feuille Excell permet de regrouper ces personnes et d’obtenir 23 différents corps de métiers, avec une alerte majeure : les professions qui n’en sont pas : « bourgeoise, bourgeois » sont, soit des habitants d’un bourg, soit un titre acheté (ce qui est le cas des 3 personnes de la génération 11 de 1710 à 1739, ils étaient liés au maître de forges) de même pour « propriétaire », bien que je soupçonne qu’à l’époque ce nom était attribué à des personnes ayant plusieurs logements dont ils tiraient des loyers, « rentier et rentière », nous avons aussi « sans profession », « synodial, trésorier de fabriques et religieuse » étant exercé à titre gracieux, n’était pas des professions, ni « mendiante », la mendicité était prohibée et interdite par la loi depuis fort longtemps. Cette faible part représente 151 femmes et 22 hommes.
Il reste les 162 « ménagères » qui ont commencé à être nommées de cette manière à partir de 1710, pour voir ensuite exploser leur nombre à partir de la G 9 de 1770 à 1799, moment de la révolution. Le pic est atteint à la génération 8 et décroit progressivement jusqu’à la G6 de 1860 à 1889 où il n’y en a plus que 2. Il n’y a pas d’hommes « ménagère ». Le même phénomène apparaît pour les « sans profession ». Il existe un gros biais d’analyse, j’y reviendrais par la suite.
La feuille étant trop longue pour être placée ici, je vais vous livrer les découpages par la suite. Vous pouvez déjà voir, les différents corps de métiers.

La quatrième étape a été de regrouper les corps de métiers en fonction des 4 secteurs.
- Le secteur primaire : agriculture, pêche et activités extractives, industrie forestière, industrie minière
- le secteur secondaire : secteur manufacturier ou industriel. Les activités de transformation plus ou moins élaborée des matières premières et l’ensemble de l’industrie (industries manufacturières, construction) industrie agroalimentaire, industrie du vêtement, industrie de la construction, industrie automobile, industrie aéronautique
- le secteur tertiaire : secteur des services, marchands et non-marchands. l’assurance, l’enseignement, éducation, tourisme, commerce, transport, administration gouvernementale, soins de santé
- Le secteur quaternaire : regroupe les entreprises exerçant des activités de recherche, Information, communication, consultation, recherche spatiale, médicale et environnementale de conseil, de louage ou de concession de services à forte valeur ajoutée de matière grise. C’est un secteur qui est né au XXe siècle, donc assez récent et nous ne le trouvons pas dans cette analyse.
Voici le résultat de l’exploitation de ces chiffres pour les trois secteurs.

Quels constats nous donne cette étude ?
Le secteur primaire atteint le pourcentage le plus élevé avec 59% de femmes et 65% d’hommes. Parmi ce secteur, les gens de la terre atteignent 41% du total (249 hommes et 132 femmes).


Viennent ensuite les manouvriers, ouvriers (85 hommes et 50 femmes) dont on ne sait s’ils étaient embauchés au travail de la terre ou au travail de la forge.

Les forgerons, bûcherons, charbonniers ne représentent que 48 hommes pour 2 femmes soit 8 % du total. Si j’avais fait l’étude sur toute ma généalogie, ces chiffres auraient été complètement différents car il y a énormément d’hommes dans les forges et dont les femmes ne sont pas citées dans les professions. Il y a une exception la charbonnière dont j’ai parlé à la lettre W.

Leurs activités étaient très souvent liées à celle de leur mari, un cultivateur est marié avec une cultivatrice, mais pas toujours, si l’on observe bien les dates, elles n’arrivent qu’après la réforme des registres à la suite de la Révolution Française. Un meunier a parfois une femme meunière mais tout dépend de l’officier d’état civil qui consigne les éléments dans les actes. C’est un biais d’analyse.
Le secteur secondaire atteint 18% d’hommes et 22 % de femmes.
Les métiers du textile et peaux ont le chiffre le plus élevé de 6% avec 34 hommes et 42 femmes.

Viennent ensuite les artisans du fer, maréchal-ferrant, charron, étameur, ferronnier, serrurier, tonnelier. 30 hommes et 3 femmes.

Les métiers de la bouche : restaurateurs, cuisinier, aubergistes, cafetiers et cabaretiers sont de 17% et un nombre presque équivalent d’hommes et de femmes (17 hommes et 20 femmes). Avec un biais qui est le changement de profession en fonction du rédacteur ainsi, la même personne pouvait tour à tour être aubergiste, débitant, cabaretier et les femmes devenait bizarrement sans profession.

Les métiers de l’artisanat alimentaire est très faible, à peine 1%, de boulanger, bouchère, brasseur, sommelier et une ouvrière de laiterie nommée « turbinage du lait ».

La construction fait partie du secteur secondaire et s’il représente 5% avec les 33 hommes ardoisier, chaufournier, maçon, charpentier, menuisier, couvreurs et tailleurs de pierres, aucune femme ne se trouve signalée dans ces métiers.

Le secteur tertiaire atteint 20% de femmes et 17% d’hommes
Les gens de maisons : concierge, domestiques, femme de chambres, fille de confiance, lingère et servantes sont au nombre de 40 pour 12 hommes domestiques.

Le transport par route et par rail concerne majoritairement les hommes (24 hommes contre 3 femmes). Les femmes sont garde-barrière et leur mari est au chemin de fer. Une femme élève 11 enfants tout en exerçant ce métier.

Les postes et télégraphes : sont représentés par 3 hommes et aucune femme.

Les commerces et négoces : représentés à presque égalité avec 12 hommes et 11 femmes.

Une famille en particulier, nous montre combien les indications sont effectuées au petit bonheur la chance. Deux demoiselles ont une profession : « fille de magasin », or le père apparaît comme négociant, épicier, chaussures, il est aussi receveur. Il s’agit très certainement de ces petites épiceries où l’on trouvait de tout. Il me faut juste faire quelques recherches à ce sujet pour valider ma pensée. Mariés en 1895, son épouse n’est pas mentionnée dans la rubrique profession, ils ont 5 filles. L’aînée Marie Ida Eugénie, née en 1895 n’a pas de profession, la deuxième, Victoire Jeanne, née en 1897 est au « turbinage du lait », la troisième née en 1901, Marguerite Marie n’a rien de noté, la quatrième née en 1905, Marie Alice Marcelline est fille de magasin ainsi que Marie Julie Joséphine née en 1907. On ne connaît pas la date d’ouverture du magasin. Il semble facile de comprendre que dans ce genre de situation où le commerce était aussi le lieu de résidence familial, toutes les femmes mettaient la main à la pâte, surtout que le père avait déjà une profession. Il semble très difficile de comprendre ce qui se passait dans la tête du rédacteur.
Les gens de justice, que j’ai nommé ainsi parce qu’ils ont prêtés serment pour défendre la justice et la loi. Ils sont avocat, clerc de notaire, notaire, douanier, échevin, mayeur, bourgmestre ou maire, huissier, garde-champêtre, garde-forestier, officier de seigneurie, receveur et sergent de justice. Il n’y a aucune femme. Là encore c’est un corps de métiers qui est largement représenté dans mon arbre, malheureusement les femmes sont oubliées.

L’armée, n’a que deux militaires masculins.

Les gens d’église ont deux hommes et 3 femmes, alors que ce ne sont pas des professions mais un statut.

Les enseignants ont un homme et deux femmes. Bien qu’il y ait davantage d’enseignants masculins dans mon arbre puisque certains ont des doctorats universitaires.

Les fonctionnaires comptent 7 hommes et aucune femme.

Le secteur de la santé compte un médecin et trois sage-femmes.

Nous devons y ajouter les personnes n’appartenant à aucun des secteurs dont le statut est détaillé ci-dessous.

Le détail de l’évolution de la dénomination sans profession et ménagère se trouve ci-dessous.


Bien entendu , il est évident, que ce relevé n’a aucune valeur statistique, les biais sont trop nombreux.
Quels sont les biais d’analyse ?
Un premier biais est le rédacteur lui-même
A ce propos, je n’ai encore jamais rencontré une femme officier d’état-civil.
Les registres sont tenus par la même personnes pendant plusieurs années et les actes rédigés reflètent les habitudes des rédacteurs, on peut y lire par la répétition des mots que certains pensaient que les femmes pouvaient avoir une profession et d’autres officiers d’état-civil, ignoraient complètement le travail des femmes. Nous rencontrons 137 « sans profession » et les 162 « ménagère », souvent les ménagères sont des femmes mariées avec ou sans enfants, ce que l’on appellera plus tard, femme au foyer. Celles sans profession se trouvent dans toutes les tranches d’âge, aussi bien une jeune fille résidant au domicile parental, qu’une personne au foyer ou une personne de plus de 80 ans.
Le rédacteur suit l’inspiration du moment pour décrire la profession, comme expliqué plus haut, aubergiste peut devenir débitant ou cabaretier. Il indique à profession, bourgeois, bourgeoise, mendiante, rentier, rentière et propriétaire. Nous sommes d’accord qu’il ne s’agit pas de professions.
Un autre biais est la difficulté de réunir les informations, n’ayant pas été écrites de manière rigoureuse en suivant un cadre bien précis, les informations sont éparpillées dans différents actes naissance d’un enfant, mariage, décès et recensement, ce dernier étant effectué par des personnes qui ne sont pas spécialement formées, laisse à désirer quant à l’exactitude des professions.
Mais enfin, ne trouver que 626 femmes sur les 8870 femmes de mon arbre, c’est assez frustrant.
Un autre biais est l’emplacement des communes et villages
Dans cette région, depuis les temps très lointain, les bois, les mines de fer et les forges sont les ressources naturelles. Ces métiers sont particulièrement exercés par les hommes. Si nous faisons la même enquête en Flandres avec les lissiers ou à Lyon avec le travail de la soie, il y aura forcément une différence de résultat. Il me semble, mais c’est à vérifier qu’il y aura davantage de femmes à condition qu’elles aient eu un travail déclaré. Bon nombre d’entre-elles touchait à peine de quoi vivre. Qu’en est-il pour Calais, Valenciennes et toutes ces villes productrices de dentelles ?
Les villages de Mellier, Robelmont et Villers-la-Loue proches des hautes forges, voient une grande quantité de forgerons mais aussi de bûcherons et de charbonniers dans la forêt proche. Ces derniers vivaient plusieurs mois par an sur les terrains de faulde et emmenaient leurs épouses, elles ne sont tout simplement pas nommées. Seule une charbonnière a été repérée.
Il y avait également les mines de fer, elles sont éparpillées dans le Luxembourg, cependant j’ai trouvé très peu de mineurs dans mon arbre. Il est possible qu’ils aient été nommés journaliers.
Nous n’avons pas de précision sur cette profession, ni celle de manouvrier, il aurait été préférable de stipuler le secteur, en effet, il peut s’agir d’un journalier agricole, ou une charbonnier, un ouvrier de la forge, nommé manouvrier. Les femmes se retrouvent dans ces professions, que faisaient-elles, cela reste imprécis.
Après le déclin des forges et les fermetures vers 1830, les hommes se sont reconvertis en cultivateurs pour nourrir leur famille qui parfois était nombreuse. Les femmes sont inscrites alors dans les registres d’état-civil, lors du mariage sous la profession qu’elles avaient à ce moment-là, souvent journalière ou couturière et après le mariage, elles restaient au foyer, sans profession.
Le biais d’analyse dû à la place de la femme dans la société.
C’est là que selon l’approche qu’avait l’officier d’état-civil du travail de la femme, elles sont notées entre autres « sans profession » ou « ménagère ».
Il faut aussi prendre en considération que dans le Luxembourg comme en Lorraine et dans le Grand Est, la place de la femme est à la maison. Elle s’occupe de tout l’entretien de la maisonnée et des enfants. Ce qui est pour moi, un travail d’une grande valeur, bien sous-estimée et impayée. Il faut aussi connaître le dicton que l’on inculque aux enfants : « des mains tranquilles sont des mains inutiles ». Cela veut dire produire les vêtements pour la famille. L’esprit germanique des trois K, marque la société. Kinde, Kirche und Küche : les enfants, l’église et la cuisine, royaume de la femme. Et derrière tout cela, il est sous-entendu qu’une femme qui travaille n’est pas une femme correcte, parce qu’il n’est pas possible d’entretenir sa maison et de travailler dehors. D’autres régions n’auront pas cette approche.
Quelles conclusions tirer de cette analyse ?
Le premier avantage a été offert par le fait de prendre le temps de visiter chaque fiches et d’y remettre un peu d’ordre. J’ai pu supprimer un certain nombre d’individus pour lesquels je n’avais vraiment que le nom.
Le second avantage est celui d’avoir bien éclairci les secteurs professionnels des personnages de mon arbre. Si je ne suis pas étonnée de voir que le secteur agricole arrive en premier dans cette région rurale, je trouve qu’il n’y a pas vraiment assez de gens du fer et des bois. Les artisans sont peu représentés alors que le Luxembourg du XXe siècle est connu pour avoir été le pays des milles métiers. Reste à découvrir le travail des femmes.
Je vais garder cela en tête à chaque nouvel individu qui entrera dans ma base de données.
A ce stade du Challenge vous comprendrez mon opinion sur la manière dont les femmes sont considérées dans ce système patriarcal, qui a évolué bien sûr, mais nous sommes encore loin d’avoir une véritable reconnaissance des celles qui accompagnent leurs époux.
Les XXe siècle verra une transformation des métiers, un accroissement des métiers médicaux et de l’enseignement, une augmentation des fonctionnaires, une forte diminution du secteur agricole et une forte implantation des industries. Ces données n’ont pas été prises en compte pour les raisons décrites plus haut.
A ce propos, comme décrit-on le métier de Brigitte Macron ? Madame la présidente (ce qu’elle n’est pas), femme du président, grande Dame ? Je vous laisse à vos réflexions.
Je suis ravie de la façon dont vous avez suivi ce Challenge, surprise aussi de votre intérêt, si jamais l’idée vous prend de faire de même, je suis prête à lire vos conclusions.
Merci encore pour votre attention et à bientôt.
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